Un nouveau scandale de vie privée, surnommé « BrowserGate », secoue LinkedIn. Il est révélé que la plateforme aurait espionné ses utilisateurs à leur insu pendant au moins neuf ans. Ce mécanisme d'espionnage s'appuierait sur un petit fichier de 2,7 Mo chargé dans le navigateur des utilisateurs, permettant à LinkedIn de scanner leur activité. Cette pratique soulève de sérieuses questions sur le respect de la vie privée et le consentement des utilisateurs.
L'affaire met en lumière les méthodes potentiellement intrusives utilisées par certaines plateformes pour collecter des données, bien au-delà de ce qui est explicitement autorisé ou compris par l'utilisateur. La révélation de « BrowserGate » renforce les préoccupations croissantes concernant la surveillance numérique et la nécessité d'une plus grande transparence de la part des entreprises technologiques quant à leurs pratiques de collecte et d'utilisation des données personnelles.